Quand passent les vautours Dystopie
-
- Taschenbuch
- eBook ausgewählt
-
Form:Einzelkauf Download
-
Sprache:Französisch
Fr. 2.50
inkl. gesetzl. MwSt.Beschreibung
Produktdetails
Format
ePUB
Kopierschutz
Nein
Family Sharing
Ja
Text-to-Speech
Ja
Erscheinungsdatum
31.05.2019
Verlag
PublishroomSeitenzahl
140 (Printausgabe)
Dateigröße
483 KB
Sprache
Französisch
EAN
9791023612035
2032 : en France, un parti d'extrême-droite « le Matin Clair » accède au pouvoir. Une chape de plomb s'abat sur le pays. Des Tribunaux du Peuple sont institués. Les « mauvais » citoyens sont stigmatisés. Les médias libres s'expatrient. Une journaliste, réputée de gauche, Louise Martinot, décide de rester et d'enquêter en s'infiltrant dans les arcanes du nouveau pouvoir. Une investigation à haut risque, qui n'effraie pas la professionnelle, jusqu'à ce que les meurtres se multiplient autour d'elle. Entre manipulations et mensonges, Louise ne pourra se fier à personne pour sortir du piège dans lequel elle s'est engouffrée. Saura-t-elle profiter des conflits et contradictions internes au système en place ? Ou devra-t-elle échanger son intégrité contre sa liberté ?
Une journaliste décide de rester et d'enquêter, mais les meurtres, les manipulations et les mensonges ne tardent pas à l'entourer... Partez à la découverte d'une dystopie emplie de suspense dont vous ne pourrez plus détacher vos yeux !
EXTRAIT
-Louise Martinot, du Saphir !
-Bienvenue, vous êtes attendue !
L'hôtesse d'accueil est à l'image du bâtiment. Impeccable, soignée, avenante, en un mot très « pro ». Elle a déclenché la caméra qui permet aux responsables de constater mon arrivée et de mettre en marche toutes sortes de procédures d'accueil.
Je me remémore une dernière fois les raisons qui m'ont poussée à tout faire pour pénétrer dans cette souricière. La curiosité est un vilain défaut, mais elle reste la principale qualité d'un journaliste d'investigation. Et puis, j'ai encore l'orgueil de croire qu'entre la guerre et la civilisation, je peux aider les autres à choisir par ma seule plume.
Je connais la guerre. Mon problème, c'est que je ne la déteste pas. Je ne l'aime pas au point de la faire, mais elle me fascine. Tant que les hommes seront les hommes, la guerre sera la guerre. L'Europe occidentale a évacué ce fléau de son territoire depuis un siècle, le reléguant dans des contrées lointaines d'où personne n'espère le voir revenir. Présente depuis longtemps sur tous les lieux de conflits, je ne peux plus me passer de cette adrénaline qui me submerge chaque fois que je côtoie la violence humaine. Une vraie droguée. Je me demande même si ce n'est pas pathologique.
Noch keine Bewertungen vorhanden
Verfassen Sie die erste Bewertung zu diesem Artikel
Helfen Sie anderen Kundinnen und Kunden durch Ihre Meinung.