Après Vacances anglaises, on retrouve donc, dans Drôle de bazar, la matière, le style, le regard et la drôlerie meurtrière. Tout comme ce style branché, désinvolte, un peu agaçant parfois, ces dialogues qui font mouche et ces situations dramatiques ahurissantes. (...) Voilà la force de Connolly. Ses romans seraient insupportables s'ils basculaient dans le délire gratuit, l'absurde sans frein, la vraie confusion ou le faux délire. Mais non, la démarche littéraire procède chez lui d'un grossissement prodigieux de la réalité et non pas d'un refus de celle-ci. C'est un réaliste. Mais aux allures de cartoonist. Dickens revu par Tex Avery.(Frédéric Vitoux - Le Nouvel Observateur,03/01/2002)\\…verve iconoclaste, décapante, confinant souvent au grotesque, dérapant sur les chapeaux de roue à deux doigts de la vulgarité.(Martine Silber - Le Monde,25/01/2002)\\Oui, vraiment, un drôle de bazar. Un jeu de massacre, même, où le romancier flingue l'Angleterre post-thatchérienne avec un punch hilarant. Alfred Jarry revu par Benny Hill.(André Clavel - L'Express,07/02/2002)
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